Ga. biligui Nibiru, du mythe à la science.

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Nibiru, du mythe à la science.


Aujourd’hui abordons cet astre mystérieux qui voguerait aux confins du système solaire et qui serait, d’après certaines théories, le point d’origine des Dieux sumériens, les Annunakis, NIBIRU.

Commençons par sa définition communément rependue :


Nibiru est un nom de l’astrologie babylonienne parfois associé au dieu Marduk. Nibiru apparaît comme un personnage mineur dans le poème de la création babylonien Enuma Elish de la bibliothèque d’Assourbanipal, roi d’Assyrie (668-627 avant J.-C.). D’après les études archéologiques, il s’agit du nom akkadien de la planète Jupiter. Cependant, la Tablette 5 de l’Enûma Elish suscite des controverses : cette dernière se démarque en effet d’autres textes du fait qu’elle présente une Nibiru qui pourrait avoir été l’étoile marquant le pôle Nord céleste.


Au-delà de toutes les références apocalyptiques que vous avez dû voir sur tous les supports médias à notre disposition. Je vais vous parler de nous, de notre rapport avec ce monde hypothétique, si loin de notre vision, mais qui influe tellement fort sur notre fonctionnement. Dans nos émissions « il était une fois le monde », nous vous indiquons que chaque particule, chaque atome, chaque cellule de notre corps est en connexion avec les étoiles et que nous sommes d’ailleurs nous-même de la poussière d’étoiles. Tant dans nos corps que de nos esprits. Dans l’astrologie, et là, j’écris sous le contrôle de certain intervenant de CCN érudit de cette discipline, les astres ont une influence primordiale dans nos destinées. Donc comment ne pas imaginer que cet espace, que ces astres inconnus n’ont pas une influence sur nos vies au jour le jour.


Mon ton affirmatif peut vous perturber, mais il est l’expression d’un ressenti si fort que je ne peux le nier. Nibiru existe, certain l’appel Planète X, Hercolobus ou encore Némésis, mais peu importe, sa présence est à l’intérieur de nous, comme chaque planètes de ce système solaire si familier …

Maintenant que nous dit la science moderne sur la possibilité de l’existence d’un astre massif inconnu aux frontières du système solaire ?


« Une équipe d’astronomes issus de l’Institut pour la science Carnegie à Washington, D.C., et de l’agence spatiale américaine (NASA), à annoncé avoir observé une nouvelle planète naine orbitant très loin du Soleil, et bien au-delà de Pluton.

La nouvelle planète est officiellement dénommée « 2012 VP113 », mais elle s’est vu affubler le surnom de « Biden », en référence amicale au vice-président des Etats-Unis. Elle mesure 450 km de diamètre, donc elle est cinq fois plus petite que Pluton et se trouve trois fois plus loin de chez nous, installées sur une orbite elliptique très étirée.

Elle appartient au nuage d’Oort, qui forme la frontière du système solaire. Les astronomes soupçonnent que des centaines d’autres objets stellaires pourraient graviter dans ce nuage. L’orbite de 2012 VP113 est tellement excentrique que les chercheurs pensent qu’il pourrait être dû à des perturbations de la part :
D’un corps céleste aussi massif qu’inconnu, qui serait jusqu’à dix fois plus massif que la Terre

Il s’agit là d’une étude parmi tant d’autres, qui confirme jour après jour le savoir des anciennes civilisations qui nous ont précédé et légué le savoir et la connaissance. À l’aube d’un renouveau annonciateur, chacun de nous doit accepter que les mythes d’hier ne sont justes que les vérités de demain…

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